CCMI : tout savoir sur le Contrat de Construction de Maison Individuelle
Publié le 01/09/2026
Sommaire
Qu’est-ce qu’un CCMI ? Pourquoi le CCMI est-il si important ? Le CCMI fixe précisément la maison à construire Le prix convenu : l’un des grands avantages du CCMI Attention aux travaux réservés par le client Peut-on modifier le prix après la signature ? La garantie de livraison à prix et délai convenus : une protection majeure Que se passe-t-il si le constructeur fait faillite ? Le délai de construction est-il prévu dans le CCMI ? Les appels de fonds sont-ils encadrés ? Quelles sont les conditions suspensives du CCMI ? Existe-t-il un délai de rétractation après la signature ? Le CCMI remplace-t-il l’assurance dommages-ouvrage ? Et la garantie décennale ? Qu’est-ce que la garantie de parfait achèvement ? Et la garantie biennale ? Qu’est-ce que la réception de la maison ? Peut-on être accompagné lors de la réception ? CCMI ou maître d’œuvre : est-ce la même chose ? CCMI ou architecte : faut-il choisir ? Le CCMI garantit-il qu’il n’y aura aucun problème pendant le chantier ? Pourquoi faut-il lire attentivement la notice descriptive ? 10 points à vérifier avant de signer un CCMI Pourquoi le CCMI est aussi un critère pour choisir son constructeur ? Le CCMI chez Maisons Dominique Charles Faire construire en Loire-Atlantique avec un CCMI Le CCMI est-il obligatoire ? Pourquoi le CCMI rassure-t-il les banques ? Le CCMI suffit-il pour choisir un bon constructeur ? Quelle différence entre CCMI et garantie décennale ? Quelle différence entre garantie de livraison et garantie décennale ? En résumé : pourquoi choisir un projet encadré par un CCMI ? Sources et référencesFaire construire sa maison représente un engagement financier important et un projet qui s’étend sur plusieurs mois.
Avant même de choisir le style de la maison, la surface du séjour ou le nombre de chambres, une question mérite donc toute votre attention : sous quel contrat votre maison va-t-elle être construite ?
Dans de nombreux projets de maison individuelle, la réponse est le CCMI, pour Contrat de Construction de Maison Individuelle.
Encadré par le Code de la construction et de l’habitation, ce contrat apporte au particulier un cadre juridique particulièrement protecteur. Il réglemente notamment le contenu du contrat, le prix, les modalités de paiement, les délais et la garantie de livraison.
Pour les futurs propriétaires, comprendre le CCMI est donc essentiel avant de signer.
À quoi sert-il exactement ? Que doit contenir le contrat ? Que signifie réellement « prix convenu » ? Comment sont encadrés les appels de fonds ? Que se passe-t-il si le constructeur rencontre des difficultés ?
Voici notre guide complet.
Qu’est-ce qu’un CCMI ?
Le Contrat de Construction de Maison Individuelle encadre la relation entre un particulier, appelé juridiquement le maître d’ouvrage, et le professionnel chargé de construire sa maison.
Il existe deux grandes formes de CCMI :
- le CCMI avec fourniture de plan ;
- le CCMI sans fourniture de plan.
Dans le premier cas, le constructeur fournit ou fait fournir le plan et prend en charge la construction dans le cadre défini par le contrat.
Le Code de la construction et de l’habitation prévoit alors un contenu contractuel particulièrement détaillé.
Le CCMI sans fourniture de plan existe également lorsque l’entreprise réalise les travaux de construction dans les conditions prévues par les articles L.232-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation.
Dans la pratique, lorsqu’un particulier se rapproche d’un constructeur pour concevoir puis réaliser sa maison, c’est généralement le CCMI avec fourniture de plan qui est au cœur du projet.
Pourquoi le CCMI est-il si important ?
Parce qu’une maison n’est pas un achat ordinaire.
Entre la signature du projet et la remise des clés, plusieurs mois peuvent s’écouler. Durant cette période, le particulier doit financer un chantier qu’il ne maîtrise pas techniquement lui-même et dont la réalisation dépend de nombreux professionnels.
Le CCMI apporte justement un cadre à cette relation.
Il permet notamment de préciser :
- ce qui sera construit ;
- le prix convenu ;
- les travaux compris et ceux éventuellement conservés par le client ;
- les modalités de paiement ;
- les délais d’exécution ;
- les conditions suspensives ;
- les garanties attachées au projet.
L’objectif est simple : éviter qu’un particulier s’engage sur une construction sans connaître précisément les conditions essentielles dans lesquelles elle sera réalisée.
Le CCMI fixe précisément la maison à construire
Le contrat ne peut pas se limiter à la mention « construction d’une maison de 110 m² ». Il doit définir la consistance et les caractéristiques techniques de l’ouvrage.
Les plans et la notice descriptive occupent donc une place centrale. La réglementation prévoit notamment que soient identifiés les travaux nécessaires à la construction, les équipements et, selon les situations, les travaux d’adaptation au sol ou de raccordement entrant dans le périmètre du constructeur.
C’est une raison supplémentaire pour lire attentivement la notice descriptive avant de signer. Deux maisons présentant la même superficie et le même nombre de chambres peuvent être très différentes en fonction des prestations prévues.
Le prix convenu : l’un des grands avantages du CCMI
Le prix est naturellement l’une des préoccupations majeures lorsqu’on fait construire.
Dans un CCMI avec fourniture de plan, le Code de la construction et de l’habitation prévoit un prix convenu forfaitaire et définitif, sous réserve des éventuelles conditions de révision autorisées et prévues au contrat.
Cette notion est fondamentale.
Elle permet au futur propriétaire de disposer d’une base financière claire avant le démarrage du chantier. Il faut toutefois bien comprendre ce qu’elle signifie.
Le prix convenu correspond aux prestations dont le constructeur a la charge dans le cadre du contrat. Cela ne signifie pas nécessairement que 100 % du projet immobilier, depuis l’achat du terrain jusqu’au dernier brin d’herbe du jardin, est compris dans ce montant.
Attention aux travaux réservés par le client
Certains travaux peuvent être conservés à la charge du maître d’ouvrage. C’est souvent le cas de prestations que les propriétaires souhaitent réaliser eux-mêmes ou confier séparément.
Le CCMI prévoit précisément l’encadrement de ces travaux réservés. Ils doivent être décrits et chiffrés par le constructeur, afin que le particulier puisse mesurer leur impact sur le budget global. C’est un point extrêmement important. Prenons un exemple.
Une maison est proposée à un tarif qui paraît particulièrement attractif. Mais restent à la charge du propriétaire :
- certaines peintures ;
- des revêtements ;
- une partie des raccordements ;
- des aménagements ;
- plusieurs équipements.
La comparaison avec un autre constructeur devient alors impossible si l’on regarde uniquement le prix affiché.
Un CCMI doit donc être lu avec sa notice descriptive et avec le détail des travaux restant éventuellement à votre charge.
Peut-on modifier le prix après la signature ?
Le principe est celui du prix convenu dans le contrat. Mais cela ne signifie pas qu’aucune évolution ne puisse jamais intervenir.
Par exemple, si les propriétaires demandent après signature des modifications ou prestations supplémentaires, celles-ci peuvent donner lieu à un avenant et à une évolution du prix.
De même, lorsqu’une clause de révision du prix est prévue dans les conditions légalement autorisées, elle doit respecter l’encadrement applicable.
La règle à retenir est donc la suivante : une modification du prix ne doit pas apparaître de manière improvisée au cours du chantier sans base contractuelle.
La garantie de livraison à prix et délai convenus : une protection majeure
C’est certainement l’une des dispositions les plus importantes du CCMI.
La garantie de livraison protège le maître d’ouvrage à partir de l’ouverture du chantier contre certains risques d’inexécution ou de mauvaise exécution des travaux prévus au contrat à prix et délai convenus.
Elle est apportée par un garant habilité, par exemple un établissement de crédit ou une entreprise d’assurance agréée. En cas de défaillance du constructeur, cette garantie peut notamment couvrir le coût nécessaire à l’achèvement de la construction dans les conditions prévues par la loi. C’est une différence essentielle avec une simple promesse commerciale du type : « Ne vous inquiétez pas, nous finirons votre maison. » Dans le CCMI, il existe une garantie juridique et financière indépendante du seul engagement verbal du constructeur.
Que se passe-t-il si le constructeur fait faillite ?
C’est précisément l’une des inquiétudes que la garantie de livraison contribue à couvrir. Si le constructeur devient défaillant pendant le chantier, le garant peut intervenir dans les conditions prévues par le Code de la construction et de l’habitation pour assurer la poursuite ou l’achèvement des travaux.
La loi prévoit que le garant peut prendre en charge certains dépassements nécessaires à l’achèvement de la construction ainsi que différentes conséquences financières liées à la défaillance du constructeur.
Avant le début des travaux, il est donc essentiel de disposer de l’attestation de garantie de livraison correspondant au projet.
La réglementation prévoit d’ailleurs que cette garantie soit justifiée dans le cadre contractuel.
Le délai de construction est-il prévu dans le CCMI ?
Oui.
Le délai d’exécution fait partie des éléments essentiels du contrat. Il doit permettre au particulier de savoir dans quel cadre temporel la maison doit être réalisée.
Le contrat prévoit également des pénalités en cas de retard de livraison dans les conditions fixées par la réglementation. Pour les CCMI concernés, les textes encadrent notamment le montant minimal de ces pénalités. Là encore, la différence avec un simple devis est importante. Le calendrier ne relève pas uniquement d’un objectif commercial.
Il possède une portée contractuelle.
Les appels de fonds sont-ils encadrés ?
Oui, et c’est un autre élément fondamental du CCMI. Le constructeur ne peut pas demander librement n’importe quelle somme à n’importe quel moment.
Les paiements sont échelonnés en fonction de l’état d’avancement du chantier et leur niveau est encadré réglementairement. Cette règle contribue à éviter qu’un client ait payé une part disproportionnée du prix alors que la maison est encore très peu avancée. En pratique, les appels de fonds correspondent donc aux grandes étapes du chantier.
Ils permettent de synchroniser le financement avec l’avancement réel de la construction.
Quelles sont les conditions suspensives du CCMI ?
Certaines conditions doivent être réalisées avant que le projet puisse définitivement avancer. Selon le dossier, elles peuvent notamment concerner :
l’acquisition du terrain ;
- l’obtention du financement ;
- l’obtention du permis de construire ;
- certaines garanties nécessaires au contrat.
C’est essentiel pour protéger le particulier.
Une famille ne doit pas se retrouver définitivement engagée dans une construction alors qu’elle n’a finalement pas obtenu le prêt indispensable au financement de son projet.
Les conditions suspensives sont donc à lire avec autant d’attention que le prix ou le plan.
Existe-t-il un délai de rétractation après la signature ?
Le particulier bénéficie, dans les conditions prévues par la législation applicable aux contrats immobiliers concernés, d’un délai permettant de revenir sur son engagement après notification du contrat.
C’est un point important : la signature ne doit pas être considérée comme une décision à prendre dans l’urgence.
Avant de vous engager, demandez à recevoir l’ensemble des documents et prenez le temps de les lire. Une maison représente un projet suffisamment important pour que chaque page du contrat mérite d’être comprise.
Le CCMI remplace-t-il l’assurance dommages-ouvrage ?
Non.
Le CCMI et l’assurance dommages-ouvrage sont deux éléments différents.
Le contrat encadre la relation avec le constructeur.
L’assurance dommages-ouvrage, quant à elle, concerne l’indemnisation de certains dommages relevant notamment de la garantie décennale, sans attendre dans certains cas la détermination définitive des responsabilités.
Le Code de la construction et de l’habitation prévoit d’ailleurs que la référence de l’assurance de dommages figure parmi les informations contractuelles concernées.
Il ne faut donc pas confondre :
CCMI, garantie de livraison, assurance dommages-ouvrage et garantie décennale.
Elles jouent des rôles complémentaires.
Et la garantie décennale ?
La garantie décennale protège contre certains dommages compromettant la solidité de l’ouvrage ou le rendant impropre à sa destination.
Elle court pendant dix ans à compter de la réception.
Elle concerne les professionnels soumis à cette responsabilité et ne doit pas être confondue avec la garantie de livraison du CCMI.
Cette dernière intervient principalement autour de l’achèvement du chantier dans les conditions prévues au contrat.
La décennale concerne, elle, certains désordres graves pouvant apparaître après la réception.
Qu’est-ce que la garantie de parfait achèvement ?
La réception de la maison ne met pas fin à toute obligation du constructeur.
Pendant l’année suivant la réception, la garantie de parfait achèvement couvre les désordres relevant de son champ d’application et signalés dans les conditions prévues par la réglementation.
Elle concerne notamment les réserves formulées lors de la réception ou certains désordres signalés ensuite.
Il est donc essentiel de bien distinguer :
- le chantier ;
- la réception ;
- les réserves ;
- les garanties qui commencent à courir après cette réception.
Et la garantie biennale ?
La garantie de bon fonctionnement, fréquemment appelée garantie biennale, concerne certains éléments d’équipement dissociables de l’ouvrage.
Sa durée minimale est de deux ans à compter de la réception.
Là encore, elle complète l’ensemble des mécanismes destinés à protéger le propriétaire après son emménagement. Le CCMI ne doit donc pas être considéré isolément.
Il fait partie d’un ensemble contractuel, assurantiel et légal qui sécurise le projet avant, pendant et après la construction.
Qu’est-ce que la réception de la maison ?
La réception est une étape juridique majeure. Ce n’est pas simplement « le jour où l’on récupère les clés ».
Elle correspond au moment où le maître d’ouvrage accepte les travaux, avec ou sans réserves. À cette occasion, il faut inspecter attentivement la construction.
Les éventuelles réserves doivent être formulées précisément. La réception constitue également le point de départ de plusieurs garanties légales.
Il est donc fortement déconseillé de considérer cette étape comme une simple formalité administrative.
Peut-on être accompagné lors de la réception ?
Oui.
Le Code de la construction et de l’habitation prévoit notamment que le maître d’ouvrage peut se faire assister, dans les conditions prévues par les textes, par un professionnel compétent lors de la réception.
Cette possibilité peut rassurer les propriétaires qui ne disposent pas de connaissances particulières dans le bâtiment.
Mais même lorsqu’ils sont accompagnés, les futurs occupants ont intérêt à parcourir eux-mêmes chaque pièce et à vérifier le fonctionnement des principaux équipements.
CCMI ou maître d’œuvre : est-ce la même chose ?
Non.
Le rôle d’un constructeur sous CCMI et celui d’un maître d’œuvre ne reposent pas sur le même cadre contractuel.
Le maître d’œuvre conçoit et/ou coordonne généralement un projet dans le cadre d’une mission qui lui est confiée, tandis que les marchés de travaux peuvent être passés avec différentes entreprises.
Avec un constructeur sous CCMI, le particulier contracte avec un interlocuteur chargé de réaliser la maison dans le cadre spécifique prévu par la réglementation du CCMI.
Il ne s’agit pas de dire qu’une solution est systématiquement meilleure que l’autre.
Elles répondent simplement à des organisations juridiques et opérationnelles différentes.
Pour un particulier souhaitant bénéficier d’un cadre très structuré avec un prix contractuel, des délais et une garantie de livraison, le CCMI présente des protections particulièrement intéressantes.
CCMI ou architecte : faut-il choisir ?
Là encore, ce ne sont pas nécessairement deux notions opposées.
Le recours à un architecte répond notamment à certaines obligations légales au-delà de seuils réglementaires de surface, mais peut également résulter d’un choix volontaire.
Le CCMI décrit avant tout le cadre contractuel de la construction. Il est donc préférable d’éviter les comparaisons trop simplistes du type : « CCMI = constructeur / architecte = absence de protection ».
Les contrats, responsabilités et garanties doivent être examinés en fonction du montage réel du projet.
Le CCMI garantit-il qu’il n’y aura aucun problème pendant le chantier ?
Non.
Aucun contrat ne peut garantir qu’un chantier ne rencontrera jamais un aléa.
- Intempéries.
- Difficultés d’approvisionnement.
- Adaptations techniques.
- Questions administratives.
- Une construction reste une opération complexe.
L’intérêt du CCMI n’est pas de prétendre supprimer toutes les difficultés.
Il est de prévoir un cadre pour savoir comment certaines situations doivent être gérées et quelles protections bénéficient au maître d’ouvrage.
C’est une distinction importante.
Pourquoi faut-il lire attentivement la notice descriptive ?
Parce qu’une grande partie de votre future maison s’y trouve.
Le plan indique où seront les pièces.
La notice précise beaucoup plus concrètement ce qui sera réalisé.
- Menuiseries.
- Revêtements.
- Équipements.
- Installation électrique.
- Sanitaires.
- Chauffage.
- Isolation.
- Prestations extérieures.
Selon le projet, elle permet également d’identifier les travaux réservés par le client.
Ne vous contentez donc jamais du plan 3D de votre future maison.
Le document le plus important est souvent celui qui paraît le moins spectaculaire : la notice descriptive.
10 points à vérifier avant de signer un CCMI
Avant la signature, voici les principales questions que nous recommandons de poser :
- Le terrain est-il précisément identifié ?
- Les plans correspondent-ils à la dernière version validée ?
- La notice descriptive est-elle suffisamment détaillée ?
- Quelles prestations sont incluses ?
- Quels travaux restent à votre charge ?
- Le prix convenu et ses éventuelles conditions de révision sont-ils clairement indiqués ?
- Quel délai de construction est prévu ?
- Quelle garantie de livraison couvre le projet ?
- Quelles assurances doivent être souscrites et justifiées ?
- Quelles conditions suspensives figurent dans le contrat ?
Si une réponse reste floue, demandez une explication avant de signer.
Un bon contrat doit précisément permettre d’éliminer les zones d’ombre.
Pourquoi le CCMI est aussi un critère pour choisir son constructeur ?
Lorsqu’on recherche un constructeur de maison, on compare souvent les plans et les prix.
Mais le cadre dans lequel l’entreprise travaille est tout aussi important.
Un constructeur sérieux doit être capable d’expliquer clairement :
- le fonctionnement du CCMI ;
- ses garanties ;
- la notice descriptive ;
- les appels de fonds ;
- le rôle du garant ;
- les différentes étapes avant l’ouverture du chantier ;
- la réception.
Il doit également pouvoir fournir les justificatifs requis.
C’est pour cette raison que la question du CCMI mérite d’être posée dès le premier rendez-vous, et non une fois le plan de maison définitivement choisi.
Le CCMI chez Maisons Dominique Charles
Chez Maisons Dominique Charles, les projets de construction de maisons individuelles sont réalisés dans le cadre du CCMI.
Le constructeur met notamment en avant la garantie de livraison à prix et délais convenus, ainsi qu’un accompagnement assuré par un conducteur de travaux dédié au cours de la construction.
Maisons Dominique Charles indique également avoir réalisé plus de 3 000 maisons et s’appuie sur une implantation historique en Loire-Atlantique. L’intérêt du CCMI s’inscrit ainsi dans une démarche plus large : apporter au futur propriétaire un cadre clair depuis la conception du projet jusqu’à la réception de sa maison. Pour un particulier, la qualité du constructeur ne repose donc pas seulement sur son aptitude à dessiner une belle maison.
Elle repose également sur sa capacité à sécuriser juridiquement, financièrement et techniquement le parcours de construction.
Faire construire en Loire-Atlantique avec un CCMI
Un projet de construction peut commencer très simplement.
Une famille souhaite quatre chambres.
Un jardin.
Un bureau.
Une localisation proche de Nantes, du littoral ou d’un autre bassin de vie du département.
Mais entre cette première idée et la remise des clés, de nombreuses étapes doivent être franchies.
Terrain.
Financement.
Avant-projet.
Permis de construire.
Études.
Mise au point technique.
Chantier.
Réception.
Le CCMI constitue le cadre contractuel qui relie une grande partie de ces étapes et apporte au particulier des protections importantes.
Maisons Dominique Charles accompagne ainsi les futurs propriétaires recherchant un constructeur de maison en Loire-Atlantique et souhaitant bénéficier d’un projet encadré par un CCMI.
Le CCMI est-il obligatoire ?
Le CCMI est obligatoire lorsque le projet entre dans les situations définies par les articles L.231-1 et suivants ou L.232-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation.
Il faut donc distinguer le simple fait de « faire construire une maison » du montage contractuel précis retenu. Tous les projets immobiliers ne relèvent pas nécessairement du même contrat.
En revanche, lorsqu’un professionnel exerce dans une situation relevant légalement du CCMI, le cadre prévu par la loi doit être respecté.
Pourquoi le CCMI rassure-t-il les banques ?
Le financement d’une construction diffère de celui d’un logement ancien déjà terminé.
Les fonds sont débloqués progressivement au rythme du chantier. La banque doit donc financer un bien qui n’existe pas encore entièrement au moment où le crédit commence.
Le caractère structuré du CCMI — prix contractuel, échéancier, garantie de livraison, conditions suspensives — permet d’apporter davantage de visibilité à l’opération. Cela ne signifie naturellement pas que la signature d’un CCMI garantit l’obtention d’un prêt.
L’établissement bancaire reste libre d’étudier la solvabilité de l’emprunteur et l’ensemble du dossier.
Le CCMI suffit-il pour choisir un bon constructeur ?
Non.
C’est une nuance importante.
Un constructeur peut proposer un CCMI parce que la loi lui impose ce cadre et ne pas pour autant correspondre automatiquement à vos attentes.
Il faut aussi étudier :
- son ancienneté ;
- son expérience locale ;
- ses réalisations ;
- la qualité de ses plans ;
- la précision de ses explications ;
- son organisation interne ;
- le suivi de chantier ;
- son SAV ;
- les avis de propriétaires ayant réellement fait construire.
Le CCMI constitue donc un socle de sécurité, pas un substitut à la sélection du constructeur.
Quelle différence entre CCMI et garantie décennale ?
Ces deux notions sont souvent confondues.
Le CCMI est un contrat.
La garantie décennale est une responsabilité/garantie légale attachée à certains dommages après réception.
On peut donc très bien parler de garantie décennale dans un projet qui n’est pas réalisé sous CCMI.
À l’inverse, le CCMI intègre un ensemble beaucoup plus large de dispositions concernant la construction, notamment le prix, les délais, les appels de fonds et la garantie de livraison.
Quelle différence entre garantie de livraison et garantie décennale ?
La garantie de livraison protège principalement contre certains risques liés à l’inexécution ou à la mauvaise exécution du chantier à prix et délai convenus, dans le cadre défini par le CCMI.
La garantie décennale concerne certains dommages graves constatés après réception pendant dix ans.
Les deux sont donc complémentaires et interviennent à des moments différents de la vie du projet.
En résumé : pourquoi choisir un projet encadré par un CCMI ?
Le CCMI apporte au futur propriétaire plusieurs éléments déterminants :
- un contrat précisément encadré par la loi ;
- une description de la construction ;
- un prix convenu défini contractuellement ;
- un chiffrage des éventuels travaux réservés ;
- un calendrier de paiement encadré ;
- un délai d’exécution ;
- une garantie de livraison à prix et délai convenus ;
- des conditions suspensives ;
- un cadre clair jusqu’à la réception.
C’est précisément pour cette raison qu’il représente un élément central dans la sécurisation d’un projet de maison individuelle.
Faire construire ne consiste pas seulement à choisir un plan et un terrain.
Il faut également choisir le cadre dans lequel plusieurs mois de travaux et un investissement financier majeur vont être réalisés.
Et sur ce point, le CCMI joue un rôle essentiel.
FAQ : les questions fréquentes sur le CCMI
Que veut dire CCMI ?
CCMI signifie Contrat de Construction de Maison Individuelle. Il s’agit d’un contrat réglementé par le Code de la construction et de l’habitation pour certaines opérations de construction de maisons individuelles.
Le prix d’un CCMI est-il fixe ?
Le contrat prévoit un prix convenu forfaitaire et définitif, sous réserve notamment des conditions de révision éventuellement prévues conformément à la réglementation et des modifications demandées ultérieurement par le client.
Le constructeur peut-il demander plus d’argent pendant le chantier ?
Les paiements prévus par le CCMI suivent un échéancier réglementé lié à l’avancement des travaux. Des modifications demandées par le client peuvent toutefois entraîner des avenants. Les appels de fonds ne sont donc pas librement décidés par le constructeur
Que se passe-t-il si le constructeur ne peut plus terminer la maison ?
La garantie de livraison prévue dans le cadre du CCMI protège le maître d’ouvrage contre certains risques d’inexécution ou de mauvaise exécution à prix et délai convenus. Le garant intervient selon les modalités prévues par le Code de la construction et de l’habitation.
Le CCMI comprend-il l’assurance dommages-ouvrage ?
Le CCMI et l’assurance dommages-ouvrage sont juridiquement distincts. La construction d’une maison implique cependant de traiter cette assurance dans les conditions prévues par la réglementation.
Le CCMI protège-t-il après la livraison ?
Le CCMI encadre principalement la construction, tandis que différentes garanties légales continuent de protéger le propriétaire après la réception, notamment la garantie de parfait achèvement, la garantie de bon fonctionnement et la responsabilité décennale selon la nature du désordre.
Maisons Dominique Charles travaille-t-il sous CCMI ?
Oui. Maisons Dominique Charles indique réaliser ses projets de construction dans le cadre du Contrat de Construction de Maison Individuelle, avec notamment une garantie de livraison à prix et délais convenus.
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